When rush hour is in your brain

 

french flag pastel

I hate my brain so much. Almost as much as this insufferable afternoon. Sudden change of plans 4 times in one hour, feeling like you’re not finishing anything you’ve started, rushing everywhere, concentrating so damn hard on fighting the tears in response to the nasty voices in your head saying you’re letting everyone down… My nightmare scenario. I won’t be travelling again that far for a while…. More importantly, tonight I’ll be needing calm and alone time. I’ll feel better soon so don’t want anyone to worry, but this is why I still carry Diazepam with me everywhere I go. Thank god (and science) for Diazepam.


Ton cerveau à l’heure de pointe

Je déteste mon cerveau, presqu’autant que cet après-midi ingérable. Devoir changer son itinéraire quatre fois en une heure, sentir qu’on ne finit rien de ce qu’on a commencé, courir partout, utiliser toute sa concentration à ne pas chialer en entendant dans sa tête ces foutues voix qui te disent que tu fous tout le monde dans la merde… Mon scénario cauchemar. Laissez-moi vous dire que je ne vais pas faire de grand trajet pendant un petit moment… Et ce soir, je vais avoir besoin de calme et de solitude. Que personne me s’inquiète, ça va vite aller mieux, mais voilà pourquoi je me balade encore avec mon Diazepam de partout. Que dieu (et la science) bénisse(nt) le Diazepam.

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