Vulgarisms

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Vulgarism (n., pl. vulgarisms) : What’s beyond the pictures. Or every post that I’ll publish on this blog.

And why vulgarisms, if I may?

Because I believe that there are things we’re not the only ones to experience. Proof is: encounters have taught me everything I know or believe in. And when I say everything, I mean: EVERYTHING. Also because I think that saying this is no breaking news.

Because it doesn’t mean vulgarisation.

Because scientific approaches, whatever they are, are not an easy thing for me to deal with.

Because what I’m writing in this blog might not be true.

Because the moments I’ve learnt the most were certainly when my brain was the most messed-up.

Because at times I’m using rude expressions. Because I use swear words even when it’s not a real requirement, and I’m not even ashamed. Because I’ve been taught that it was so ugly, coming from a girl’s mouth. Especially when I was wearing lipstick.

Because I have less to teach than to be taught.

Because I admit that all of the words I’m writing might seem completely useless.

Because it’s been a while now since I’ve lost my arrogance, the one which makes you think you’re sooo much better than everyone else. Because I know since that there’s no such thing as moral purity, and that believing in such myths caused only pain to me.



But because there’s still some banal nonsense I’d like to say. Particularly since personal circumstances recently led me to completely redefine the way I was considering things and what is considered banal. Hence this intro.

This banal nonsense, I’ll say it on this blog too. Thanks to all of those who helped me not to talk straight.


To help you navigate more easily on the site, here’s a list of all of my vulgarisms:

A story: what you can change in your life before dying. And why my dad is an incredibly wise man.
Guilt: what you’re not forgiving yourself for – and why you should, au contraire.
Open-mindedness: why travel doesn’t necessarily make you open-minded.
Happiness VS Freedom: why I thought you could either be free OR happy.
How Depression Saved My Life – Part I: where I explain how experiencing depression may have been the more powerful catalyst of optimism in my life.
How Depression Saved My Life – Part II: the title says it all.
The Power of Absence: why accepting to miss something, and to be missed, is a superpower.
A Material Girl: why I used to hate the very idea of having a body.
Unconditional Support: where you’ll meet my wonderful mum, and I’ll say that the idea of feminine competition is bullshit.
Indecent: where I talk about consent, internet, and porn.
The Good, the Bad and the Unacceptable: Because I get really angry when someone doesn’t respect someone else’s consent.
The First Sick Leave: why you should indeed take that sick leave you’re dreading.
From Passive Hoarding to Active Living: why the objects you own don’t require you to be forever careful.
Existence as an asymmetrical experience: where I try to describe OCD in simple terms.
Re-defining Rigid Beliefs for a Better Life: how CBT can help you live a better life by showing you a more flexible way of interpreting reality.
Is ‘mistake’ another word for ‘choice’?: when a mistake you’ve done haunts you.
How to save time by doing less: why trying to convince someone is only a waste of time.
The Violence of Breathing: Some reasons for having wrong prejudices towards sophrology, meditation and yoga.



Vulgarisme (n. masc. pl. vulgarismes) : L’au-delà des images. Ou tous les posts que je publierai sur ce blog.

Et pourquoi « vulgarismes », si je peux me permettre ?

Parce que je pense qu’il y a des trucs qu’on n’est pas seuls à vivre. La preuve, ce sont les rencontres qui m’ont tout appris. Et quand je dis tout, je veux dire : TOUT. Et parce que je pense aussi qu’en disant ça, je n’ai pas inventé l’eau chaude.

Parce que ce n’est pas la même chose que la vulgarisation.

Parce que la démarche scientifique, quelle qu’elle soit, me paraît problématique.

Parce que ce que j’écris sur ce blog pourrait bien n’être pas vrai.

Parce que les moments où j’ai le plus appris, c’est certainement quand l’organisation de mon cerveau était la plus bordélique.


Parce que je suis parfois trop vulgaire. Parce que j’emploie des insultes même quand il n’y a pas vraiment besoin, et que je n’en ai même pas honte. Parce qu’on m’a dit que c’était tellement moche dans la bouche d’une fille. Surtout si je portais du rouge à lèvres.

Parce que j’ai moins à enseigner qu’à apprendre moi-même.

Parce que j’admets parfaitement que tous les mots que j’écris puissent apparaître complètement inutiles.

Parce que j’ai perdu depuis longtemps l’arrogance qui me faisait croire que je savais telllllement mieux que tout le monde. Parce que je sais depuis que la pureté morale n’existe pas, et que c’est surtout moi que je tuais à le croire.



Mais parce que malgré tout ça j’ai bien deux trois conneries ordinaires à dire. Surtout depuis que des circonstances personnelles m’ont amené à complètement redéfinir ma façon d’envisager les choses et ce qu’on considère comme ordinaire. D’où cette intro.

Alors ces conneries ordinaires, je les dirai sur ce blog, aussi. Merci à ceux qui m’ont aidé à ne pas parler droit.

Pour vous aider dans la navigation du site, voici une liste de tous mes vulgarismes:

A story. : ce qu’on peut changer dans une vie avant de mourir. Et pourquoi mon père est un pur philosophe.
Coupable : ce qu’on ne se pardonne pas – et pourquoi il le faudrait, au contraire.
Ouverture d’esprit : pourquoi voyager ne rend pas forcément quelqu’un ouvert d’esprit.
Bonheur contre Liberté : pourquoi je pensais qu’on était soit libre, soit heureux. Jamais les deux.
Comment la dépression m’a sauvé la vie – 1ère partie : où j’explique en quoi l’expérience de ma dépression a sûrement été le plus grand déclencheur d’optimisme de ma vie.
Comment la dépression a changé ma vie – 2eme partie : le titre ne ment pas.
Le pouvoir de l’absence : dans quelle mesure notre capacité à manquer quelque chose, ou à manquer à quelqu’un, est notre superpouvoir.
Une fille matérielle : pourquoi je détestais l’idée même d’avoir un corps.
Un soutien inconditionnel : où vous rencontrerez ma formidable maman, et où vous verrez que je dis: la soi-disant compétition féminine, c’est des conneries.
Impudique : où je parle de respect, d’internet et de porno.
Le bon, la brute et l’inacceptable : parce que je m’énerve pas mal quand quelqu’un ne respecte pas le consentement de quelqu’un d’autre.
Le premier arrêt maladie : pourquoi vous devriez en effet accepter ce congé maladie dont vous avez si peur.
De l’accumulation passive à une existence active : pourquoi les objets qu’on possède ne devraient pas nous rendre éternellement prudents.
L’existence, cette expérience asymétrique : où j’essaie d’expliquer les TOC en termes simples.
Redéfinir ses croyances rigides pour vivre mieux : les TCC peuvent vous apprendre à vivre mieux, en vous montrant comment rendre plus souple votre manière d’appréhender la réalité.
Est-ce qu’une « erreur » ne serait pas plutôt un « choix » ?: Quand une erreur que vous avez commise vous hante.
Comment gagner du temps en en faisant moins : pourquoi tenter de convaincre quelqu’un est une perte de temps.
La Violence d’une respiration : quelques raisons pour avoir des préjugés négatifs (et faux) à l’égard de la sophrologie, de la méditation ou du yoga.

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